Dieudonné Ngoyi Kiuma, Président Provincial de l’Espace Inter-plateforme de la Jeunesse (EIPJ) et Freddy Kapita Ngoyi, président du mouvement Pro-democratie Jeune (PDJ) ont été arrêtés et déférés à la prison centrale de Ludimbi ce samedi 3 juillet aux environs de 11h à Kabinda.

Ces jeunes activistes de Kabinda qui lutte pour le changement dans la Province de Lomami se sont rendu au Parquet de Grande Instance de Kabinda dans la matinée pour réclamer la libération de leur confère. Augustin Kitengie y était détenu depuis près de 4 jours. Il aurait dénoncé des anti-valeurs dont le Procureur Général aurait fait usage lors du traitement du Procès dit » Écoles Fictives » dans l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST) Lomami.
Quelques représentants des Mouvements et Associations des jeunes se sont dit consternés par la façon de faire de la justice dans le Lomami. « Nous exigeons la libération immédiate sans condition aucune de ces jeunes. Alors que la justice devrait aidé le Chef de l’Etat Congolais, Félix Tshisekedi à matérialiser sa vision de l’Etat des Droits, la même justice fait le contraire ici malheureusement. Nos amis n’ont rien fait de mal qu’on les libère dans les 24heures si non des actions de grande envergure seront menées pour leur libération. Il s’agit d’une arrestation arbitraire. » Ont-ils déclaré.
Pour finir, Augustin Kitengie a été libéré et les deux autres transférés à la Prison Centrale de Ludimbi à Kabinda.
Pour rappel, le procès dit Écoles Fictives ayant opposé le Ministère Public aux agents de L’EPST depuis le 29 mars 2021 avait connu son verdict le 10 mai 2021. Le Directeur du Service Congolais de la Paie des Enseignants (SECOPE), Isidore Kasenge, le Directeur de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST) Désiré Kapenga et son assistant avaient été acquittés. Quant au Chef d’Antenne Urbaine SECOPE Kabinda, Charles Mweze Mpeye, il avait écopé de 20ans des travaux forcés pour Faux et usage de Faux et détournement des biens publics.
Les efforts fournis pour entrer en contact avec les autorités compétentes se sont avérés vains.
DÉBORAH KABUYA
















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