L’opposant politique congolais Martin Fayulu qualifie l’arrestation d’Aubin Minaku, cadre du PPRD, d’atteinte grave aux droits humains et aux libertés fondamentales garanties par la Constitution de la République démocratique du Congo.

Sur X, le leader de l’Ecidé a rappelé que la liberté individuelle constitue un principe fondamental de l’État de droit et que toute arrestation doit se faire dans le strict respect des procédures légales.
« Arrestation d’Aubin Minaku, ancien président de l’Assemblée nat. Jusqu’à quand piétinera-t-on les droits humains et les libertés fondamentales? La Constitution est claire. Relisez les alinéas 1 et 2 de l’art. 17 ainsi que l’intégralité de l’art. 18 de la Constitution de la RDC », a-t-il écrit.
Pour rappel, Aubin Minaku, ancien président de la Chambre basse du Parlement et proche de l’ancien président Joseph Kabila, a été interpellé dans la nuit du 18 janvier à Kinshasa.
À ce stade, les autorités compétentes n’ont pas officiellement communiqué sur les motifs de sa détention.
Ci-dessous l’intégralité de l’article 18 de la Constitution dont fait allusion Martin Mayulu
Article 18
Toute personne arrêtée doit être immédiatement informée des motifs de son arrestation et de toute accusation portée contre elle, dans une langue qu’elle comprend, et immédiatement informée de ses droits.
La personne gardée à vue a le droit d’entrer immédiatement en contact avec sa famille ou avec son conseil.
La garde à vue ne peut excéder quarante-huit heures. À l’expiration de ce délai, la personne gardée à vue doit être relâchée ou mise à la disposition de l’autorité judiciaire compétente.
Tout détenu doit bénéficier d’un traitement qui préserve sa vie, sa santé physique et mentale ainsi que sa dignité.
Joel Tshimuanga














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