RDC/Kasaï central : la SCED salue l’engagement de Félix Tshisekedi sur les réformes judiciaires

RDC/Kasaï central : la SCED salue l’engagement de Félix Tshisekedi sur les réformes judiciaires

30 juin 2020 0 Par Grandjournalcd.net

Le chef de l’État Félix Tshisekedi a tenu un discours ce lundi 29 Juin 2020 à l’occasion du soixantenaire de l’indépendance de la RDC ce 30 Juin 2020.

Une adresse saluée de vives voix par la société congolaise de l’État de droits et se réjouit globalement de ce message, très attendu au ragard de la récente actualité politique et jucidiaire.

Dans un communiqué dont copie parvenue à grandjournalcd.net ce mardi 30 juin, la SCED commence par saluer le courage du Chef de l’État d’avoir pris position en faveur des réformes judiciaires qui visent l’efficacité et l’efficience du fonctionnement du système judiciaire pour avoir catégoriquement refusé de donner son quitus à toute initiative legislative qui porterait atteinte à l’indépendance de la magistrature.

Cette organisation, dit ne pas comprendre la solution que précônise le Magistat Suprême au problème de la couverture insuffisante de la justice comme un châpelet de bonnes intentions.

A ce sujet cette organisation, exhorte au président Tshisekedi de traduire ses engagements en actes concrets pour se démarquer des discours déjà entendus dans ce pays, et à faire en sorte que la justice cesse d’afficher le visage malheureux d’un parent pauvre.

Ainsi, écrit Bâtonnier Dominique Kambala, Directeur Général de la SCED, lutte contre l’impunité dont l’expression est revenue 5 fois dans le discours du chef de l’État, la SCED se demande pourquoi Félix Tshisekedi n’a pas pris une posittion claire sur l’intiative parlementaire qui vise à mettre en place un mécanisme de lutte contre la corruption par voie législative concurrement avec l’Agence de prévention et la lutte contre la corruption déjà mise en place par voie d’Ordonnance?

Toutefois, la SCED note une avancée dans la pensée du Président de la République qui,hier, se refusait de fouinner dans le passé, mais, qui aujourd’hui, reconnaît l’absolue nécessité de ne « rien oublier ou effacer concernant les crimes graves ».

Ce pourquoi la SCED conclu par demander au Chef de l’Etat de lever toute dichotomie dans la lutte contre l’impunité dans ce sens que, d’une part, et pourtant dans un Etat laïc, il entend mener la lutte contre l’impunité avec les versets bibliques du genre « les méchants sont priés de changer pour qu’ils aient la vie sauve » ; Et, d’autre part, il recourt à la justice pour élever la nation.

Ivan Honoré Mudiangombe