RDC/Kananga : l’UNC exige l’acquittement de Vital Kamhere

RDC/Kananga : l’UNC exige l’acquittement de Vital Kamhere

7 août 2020 0 Par Grandjournalcd.net

L’interfederaton de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC) Kasaï central s’indigne de l’attestation de son président national par la justice congolaise, Vital Kamhere depuis le mois d’avril dernier.

Cette position a été exprimée ce vendredi dans la matinée par son président interfederal Honoré Mutshipayi Balowe au cours d’un meeting populaire tenu à son siège situé sur l’avenue Luluabourg dans la commune de Kananga.

Devant la foule réunie et venue répondre à la marche de soutien à Kamerhe mais refusée par l’autorité urbaine, Monsieur Mutshipayi fait savoir que l’arrestation de VK est une machination de leurs détracteurs qui veulent déstabiliser le mandat conquis ensemble après avoir traversé des moments difficiles pour y arriver.

C’est ainsi que le parti cher à Vital Kamhere dit porter son soutien au chef de l’État Félix Tshisekedi et toutes les institutions du pays et demande à l’occasion l’implication personnelle du Président de la République, Magistrat suprême dans la libération de leur leader, car en refusant de le faire, renchérit l’UNC, risque de prêter les flancs à ceux qui en veulent à la réussite de son fructueux mandat.

Par conséquent, l’UNC qui révèle que le dossier pour lequel son président est poursuivi est politique et ne prouvant aucune preuve de détournement, exige sans aucune condition l’acquittement pur et simple de Vital Kamhere afin de revenir servir la nation aux côtés de Félix Tshisekedi avec ils ont lutté ensemble pour obtenir ce mandat.

Cette formation politique dit soutenir l’état de droit et la justice indépendante, mais déplore par ailleurs l’isolement de Directeur de Cabinet par des ennemis du peuple, raison pour laquelle, l’UNC en appelle au sens de la justice et procéder à la libération immédiate de son président.

Il sied de rappeler que Vital Kamhere est poursuivi pour détournement des fonds alloués au programme d’urgence de 100 premiers jours du Président de la République et a été condamné à 20 ans de prison et de travaux forcés.

Ivan Honoré Mudiangombe