RDC : Qui pour apprendre à l’IGF Jules Alingete ce qu’est-ce un détournement ? Voici ce que lui bricole en violation de toutes les règles en la matière !

RDC : Qui pour apprendre à l’IGF Jules Alingete ce qu’est-ce un détournement ? Voici ce que lui bricole en violation de toutes les règles en la matière !

20 mars 2022 0 Par Grandjournalcd.net

Il y a peu l’inspecteur général des finances venait d’affirmer à travers des réseaux sociaux et quelques médias en ligne et radios locales manipulés que le ministre de l’EPST, le Professeur Tony Mwaba aurait été impliqué dans un détournement de 400.000 dollars américains, frais alloués à l’organisation du tournoi interscolaire organisé à Kinshasa.

Tout le monde le sait aujourd’hui que les congolais, un peuple qui croupit dans la misère ne donne aucun crédit aux personnes impliquées dans des détournements. Et la plus grande institution que le chef de l’État a valorisée pour fouiller les récalcitrants c’est l’inspection générale des finances que pilote Jules Alingete.

Mais des inquiétudes refont surface quant à la réalisation de la mission de l’IGF telle que attendu par le chef de l’État et le peuple congolais. C’est celui de la définition de détournement au vrai sens du mot. Déjà lorsque les inspecteurs des finances, sont en désaccord avec leur chef Jules Alingete sur « où ouvrir les enquêtes et pourquoi », le peuple congolais qui n’est pas dup, ne voit plus clair et étudie l’acharnement dirigé contre quelques ministres qui donnent le sourire au chef de l’État, de par la réalisation de sa vision pour les congolais.

Quel détournement s’est-il opéré à l’organisation du tournoi et pour lequel faut-il dénoncer ? Voici la nécrologie

Tout est parti d’une signature par l’IGF, de l’ordre de mission le 18 février 2022, dans la matinée. Vers 21h l’EPST a reçu les fonds pour mobiliser les élèves avec les bus afin de prendre une part active à l’organisation du tournoi qui doit commencer à 6h du samedi 19 février 2022.

En effet, dans la matinée les élèves ont été aperçus au stade. Vers 08h le coup d’envoi du championnat a été donné. Le jour suivant, donc le 20 février, à 08h les matchs de tirage sont lancés et à 20h la coupe est remise. Le tout dernier bus a quitté le stade à 03h35′, renseignent les services chargés pour la protection du stade.

Par conséquent, arrivé au mois de mars, le seizième jour, le directeur de cabinet et quelques conseillers de l’EPST sont convoqués par l’IGF dans ses bureaux, où ils ont été privés de leur liberté, séquestrés jusqu’à 23h.

La procédure s’enchaîne, le 19 mars, alors que l’IGF avait encore les agents de l’EPST dans ses installations sous interrogatoire, Jules Alingete saute vite et se livre aux médias pour crier au détournement qu’il estime de 400.000$.

Plusieurs questions se posent au sein de l’opinion, comment un détournement peut-il être décrié pendant que l’organisation du tournoi a réussi.

Il est donc incompréhensible que les gens perde tout sens de rationalité pour accorder du crédit à l’intox et à la manipulation justifiant un acharnement et une vengeance.

Quand l’on sait tous que les 400.000 $ alloués à la mobilisation d’au moins 25.000 élèves au stade, impliquait leurs transports, boissons sucrées et eau, nourriture, banderoles de visibilité, T-shirt, Kepy , Animations et autres dépenses imprévues.

Si le détournement est par exemple lié à la surfacturation des bus transco, faudrait-il se limiter à faire une comparaison par rapport aux bus commandés, alors qu’il est aussi prudent de se renseigner combien ont été effectivement utilisés.

C’est facile de comprendre que les règlements des comptes politiques que l’IGF veut exécuter pour plaire aux ennemis des actions phares du chef de l’État à travers ses ministres et impacter négativement la personne du chef de l’État, d’où Jules Alingete doit commencer par définir un détournement avant de salir le chef de l’État et ses ministres.

Quand on gère une institution de contrôle des finances publiques, un caractère impersonnel s’impose et l’on doit se retenir de recevoir des sollicitations qui nuisent non seulement à ceux qui travaillent pour transformer le Congo mais également et surtout à l’image du président de la République.

Willy Theway Kambulu