RDC/Convocation de Lisanga Bonganga au parquet : la DYSOC pointe du doigt le pouvoir en place et parle des ‹‹intimidations de bas étages››

RDC/Convocation de Lisanga Bonganga au parquet : la DYSOC pointe du doigt le pouvoir en place et parle des ‹‹intimidations de bas étages››

29 octobre 2021 0 Par Grandjournalcd.net

Dans une déclaration politique faite ce vendredi 29 octobre dont une copie est arrivée à la rédaction de grandjournalcd.net, la Dynamique pour la sortie de crise, DYSOC, s’est en pris vivement au pouvoir en place, qu’elle estime être derrière la convocation de son coordonnateur, Jean-Pierre LISANGA BONGANGA, au parquet général près la cour d’appel de Kinshasa/MATETE.

Avant tout, précisons que les faits pour lesquels LISANGA BONGANGA est convoqué, tournent autour d’un accident de circulation survenu à Kinshasa au courant de l’année 2017 et qui a entraîné une collision entre le véhicule officiel mis à la disposition de Jean-Pierre LISANGA BONGANGA, ministre d’État à l’époque, et le véhicule privé du colonel WAKAKA, non autrement identifié.




D’après la DYSOC, cette collision a causé ‹‹niquement des dégâts mineurs sur les deux véhicules, sans lésions corporelles ni perte en vies humaines. Ces faits civils, non établis et infondés constituent les réelles motivations de ce mandat››, rassure la DYSOC.




Pour cette structure politique, ‹‹l’exhumation de ce dossier en ce moment ne peut trouver de motivations que dans l’obstination du pouvoir en place, à vouloir emprisonner un opposant de haute facture, un des héritiers politiques du Dr Étienne TSHISEKEDI WA MULUMBA, pour l’effacer de la scène politique congolaise››.


Faisant référence de sa récente déclaration dans laquelle il exige la démission du Président de la République, cette structure de l’opposition dénonce par ailleurs, une politique visant d’affaiblir les opposants.


‹‹En tout état de cause, la DYSOC considère que les intimidations de bas étages et autres menaces à peine voilées, ne réduiront jamais la DYSOC et son coordonnateur au silence, car, la vérité est têtue››, conclu-t-elle


Willy Theway KAMBULU