RDC/CENI : La mise en place de la commission paritaire est un « mort-né » qui se substitue aux confessions religieuses (Lisanga Bonganga)

RDC/CENI : La mise en place de la commission paritaire est un « mort-né » qui se substitue aux confessions religieuses (Lisanga Bonganga)

19 août 2021 0 Par Grandjournalcd.net

Dans une déclaration politique dont copie est parvenue à Grandjournalcd.net , la Dynamique pour une sortie de crise (Dysoc), n’est pas restée indifférente face aux tractations au tour de la désignation des membres du nouveau bureau de la CENI.

Dans cette missive, Jean Pierre Lisanga Bonganga pense que la mise en place d’une Commission prétendument paritaire de l’Assemblée Nationale pour examiner les candidatures vise à se substituer à la composante Confessions religieuses, pour désigner le représentant de cette dernière, au poste de Président du Bureau de la ENI.

Pour la DYSOC, cette Commission est non seulement sans objet mais, elle est tout simplement un mort-né

Face aux différents faits constitutifs de blocage, qui constituent l’expression des dérives dictatoriales du pouvoir en place, la DYSOC se range derrière la position du présidium de LAMUKA qui lance un vibrant appel pour la mobilisation générale de toutes les forces politiques et sociales acquises au changement, pour bloquer les blocages érigés sur le chemin devant conduire le peuple congolais à des élections inclusives, transparentes et crédibles en 2023.

Elle dit s’engager à prendre des contacts directs avec tous les leaders socio-politiques de notre pays pour arrêter des stratégies idoines en vue de la réussite de cette mobilisation à travers notamment une marche pacifique et d’espoir, conformément à l’article 64 de la Constitution.

Par conséquent, la DYSOC exige qu’au lieu d’accorder des délais supplémentaires aux confessions religieuses pour le dépôt de la liste de leurs délégués à la CENI, qu’il soit privilégié la rencontre, autour d’une même table, de toutes les parties prenantes à la crise, en vue d’adopter des reformes électorales consensuelles.

Ivan Honoré Mudiangombe