RDC/Beni : Fabrice Pwela lance l’atelier de renforcement des capacités des services de sécurité et société civile sur le respect des droits humains

RDC/Beni : Fabrice Pwela lance l’atelier de renforcement des capacités des services de sécurité et société civile sur le respect des droits humains

4 août 2021 0 Par Grandjournalcd.net

Le ministre des droits humains, Fabrice Pwela qui est arrivé à Béni au Nord Kivu ce mercredi 04 Juillet a lancé un atelier de renforcement des capacités des forces de sécurités, de la police, armé et société civile sur le « respect de droits de l’homme pendant la période de l’état de siège ».

D’après les analyses et rapports des organisations de la société civile, le territoire de Beni constitue une zone dans laquelle les droits de l’homme ne sont pas respectés même pendant cette période de l’État de siège décrété par Félix Tshisekedi.

Cela se justifie par les atrocités des guerres que vit la population de cette partie du pays où plusieurs violations de droits humains sont enregistrées jour après jour.

Naturellement, la population de Béni est toujours préoccupée par cette situation et espère le retour imminent de
paix.

« Nous avons un merveilleux et immense pays que nous devons chérir, aimer, et il n y a pas un merveilleux pays sans la paix.Les gens ont comme l’impression que Beni c’est une ville où on s’entretue, où on peut massacrer, égorger la population et l’impunité bat son plein, non,la population de Beni ne doit plus souffrir, ni être meurtrie » a-t-il souligné.

A lui d’ajouter que l’état de siège n’est pas un alibi pour violer les droits de l’homme, car ces derniers sont sacrés et le droit à la vie est le tout premier droit fondamental de tout pays du monde.

Pour Fabrice Pwela, pendant cette période de l’état de siège, la sécurité de tout un citoyen congolais tient à coeur le chef de l’état car il sera côté par le peuple congolais par rapport à la pacification de l’Est de la RDC surtout Bunia, ituri, Beni, Nord kivu et le Sud Kivu.

Dans son mot, il a encouragé la société civile à continuer à dénoncer pour permettre aux forces de sécurités et aux autorités de la ville de bien faire leur travail.

Ivan Honoré Mudiangombe