RDC: Trois personnalités au coeur d’un scandale de spoliation d’une propriété belge à Lubumbashi

RDC: Trois personnalités au coeur d’un scandale de spoliation d’une propriété belge à Lubumbashi

4 juin 2021 2 Par Grandjournalcd.net

Ils sont au nombre de trois, ces personnalités de renom, toutes, des sujets Congolais qui sont cités comme des présumés auteurs de la spoliation d’une propriété Belge située dans la ville de Lubumbashi sur l’avenue Kilela Balanda au numéro 120.

Eric MONGA , Jacques KALABO et KATUTA KAMBEYA Detout sont cités dans les sales draps laissant plus d’un stupéfaits.

La scène est qualifiée par certains observateurs de la plus grosse spoliation du siècle suite aux stratégies mises en place par ces présumés malfaiteurs pour commettre leur forfait.

Accusée de bénéficier des facilités
du conservateur  Katuka Kambeya ainsi que  la défense juridique du Pasteur  et du,  Jacques  KALABO de l’église vient et vois , la famille  Monga  a spolié  la parcelle  qui appartiendrait à un expatrié  Belge.

Eric Monga est président  de la FEC  Katanga et a payé  une grosse somme  d’argent  en 2018 pour confondre  ou falsifié  la vérité  et étouffer ses actions , selon une source bien informée.

LES GRANDES LIGNES

1972 : Monsieur Monga Katanga était locataire de la maison située au n° 120, avenue Kilela balanda, Quartier Lumumba, Commune de Lubumbashi/RDC appartenant à Messieurs André Marie DUMOULIN et FLOREL MARIE SPITAELS des sujets Belges.

1977 : Monsieur MONGA intéressé par la Maison qui était en vente, signe un contrat de Promesse de vente avec des clauses résolutoires. Mr MONGA verse une partie de la somme et n’a jamais soldé le montant total, le conflit surgit mais reste locataire dans la maison jusqu’en 2018 sans payer aucun rond.

1990 : André Marie DUMOULIN et FLOREL MARIE SPITAELS sujets Belges donnent procuration spéciale au Consul général de l’Espagne Monsieur ANGEL MANRIQUE Y MURCIA pour vendre  leur immeuble en copropriété situé au 120 avenue Kilela Balanda, Commune et ville de Lubumbashi, couvert par un certificat d’enregistrement D 192,Folio 194,PC :3774 dans lequel vit Monsieur MONGA et sa famille.

1991 : Un prêtre dont l’identité est protégée achète la maison de Messieurs ANDRE MARIE DUMOULIN et FLOREL MARIE SPITAELS mais rencontre la résistance de Monsieur MONGA KATANGA qui refuse de libérer la maison, face a cette situation Monsieur André Marie Dumoulin retourne la totalité de l’argent au prêtre et à Madame Marie FLOREL, et devient par la suite, unique propriétaire de la maison.

1994 : Monsieur ANGEL MANRIQUE Y MURCI promet à Monsieur Dumoulin de déguerpir  Monsieur MONGA de la Maison mais apparemment ce dernier ne fait rien.

1995 : Monsieur ANGEL MANRIQUE Y MURCIA donne une procuration spéciale en substitution à Monsieur Jacques Kalabo, pasteur de son Etat et défenseur judiciaire au Tribunal de Lubumbashi pour vendre la maison sans informer Monsieur André Marie Dumoulin pourtant la procuration originelle avait limité le pouvoir donné et décrit les actes à poser.

1996 : Monsieur André Marie Dumoulin rappelle au Cabinet Manrique la vente de la maison et la suite du procès entre lui et Monsieur MONGA KATANGA, correspondance restée sans réponse.

1998 : Monsieur KALABO se basant sur sa procuration en substitution vend l’immeuble situé au N°120, avenue Kilela Balanda à un certain FERDINAND MUTANDA en vertu d’un acte de vente conclu avec madame SPIRAELS Christiane qui n’était plus propriétaire depuis 1991 et de monsieur DUMOULIN qui n’était pas au courant de la procuration donnée à Mr KALABO par Manrique, une personne qu’il n’a jamais vue ni connue. NB : cette transaction se passe à l’insu du vrai propriétaire donc Monsieur ANDRE MARIE DUMOULIN.

2000 : Monsieur Ferdinand MUTANDA, l’acquéreur de fait initie des actions en justice pour déguerpir cette fois-ci la succession MONGA de la Maison située au n°120, Avenue Kilela Balanda mais n’y parvient pas selon les déclarations de Monsieur Jacques KALABO.

2006 : Monsieur KALABO Jacques représente Madame FLOREL MARIE déjà décédé en 2000 en plus qui n’était plus propriétaire et Monsieur André MARIE DUMOULIN qui n’était pas au courant de la vente de sa maison et de la transaction qui allait s’opérer entre la succession Monga ; Monsieur Jacques KALABO et FERDINAND MUTANDA perçoivent le prix de vente de la maison mais le vrai et unique propriétaire de cet immeuble n’est au courant de rien.