RDC : ce discours « plein de fermeté » du ministre Mwaba lors de sa réception par la grande administration de l’EPST

RDC : ce discours « plein de fermeté » du ministre Mwaba lors de sa réception par la grande administration de l’EPST

2 juin 2021 0 Par Grandjournalcd.net

Les nouveaux ministre et vice-ministre de l’enseignement primaire secondaire et technique ont été reçus officiellement ce mercredi 2 Juin par l’ensemble de l’administration de ce sous secteur de l’éducation nationale.

Une cérémonie conviviale qui n’a pas laissé indifférent le nouveau duo arrivé à la tête du ministère de l’EPST.

En son nom et celui de sa collaboratrice, le professeur Tony Mwaba a salué ce gentil geste de l’administration dont il a désormais la charge de conduire, contrôler et organiser.

Après avoir remercié son Dieu, le président de la République et le premier ministre grâce à qui cette cérémonie a pu être organisée à son honneur et à celui de la vice-ministre Aminata Namasia, il a surtout appelé ses collaborateurs au travail.

« Je vous signale que le président de la République a exigé qu’à la fin de chaque conseil des ministres, l’on fasse le point sur l’EPST…Comprenez la tâche qui est la nôtre », a-t-il signifié.

En outre, Tony Mwaba a réitéré son appel à la rupture avec les habitudes du passé.

« On a trouvé des mots savants pour expliquer la situation de la RDC. On parle d’un scandale géopolitique…Cette richesse n’est jusque-là que dans des discours. Si nous voulons changer les choses, il suffit de changer les choses au lieu de demander à Dieu les bénédictions matérielles puisqu’il nous a tout donnés… C’est ça notre conviction. C’est pourquoi à notre arrivée à la tête de ce ministère , je vous ai appelé à une politique de rupture avec le passé. Dans l’administration à l’EPST il y a toutes les expertises. On peut tout avoir. Mais les choses ne marchent pas à cause de nous-mêmes », dit-il en faisant savoir qu’il est moralement préparé à rencontrer de la résistance dans cette lutte qu’il veut mener dans son ministère.

« Le changement il faut l’imposer. Étant donné que ça ne nuit ni à la nation, ni au peuple. Je ne pense pas qu’on p parler de dictature. D’ailleurs, s’il ya une bonne dictature qui profite à tout le monde, il faudrait l’encourager » a-t-il renchéri.

Moïse Dix