RDC/l’état de droit mis à l’épreuve: «deux chinois se pensent être au-dessus de la justice et piétinent les décisions judiciaires rendues au nom du chef de l’Etat»

RDC/l’état de droit mis à l’épreuve: «deux chinois se pensent être au-dessus de la justice et piétinent les décisions judiciaires rendues au nom du chef de l’Etat»

20 mai 2021 0 Par Grandjournalcd.net

Il s’agit d’une saga judiciaire qui se passe entre deux sociétés dont Bercongo Europa, tenue par monsieur Andre Omba comme gérant et la Société Chinoise de Développement du Congo, tenue par Messieurs Ding Guo Min et Zhao Jian, deux sujets chinois. Pour la petite histoire, les deux sociétés ont croisé le Fer au tribunal de commerce de la Gombe sous RCE 6621, où BERCONGO a bénéficié de la décision judiciaire condamnant ses adversaires à lui offrir 21 appartements.

La partie chinoise a interjeté appel sous RCA 36753, où elle a encore perdu et le juge d’appel a confirmé le premier jugement. Mais seulement voilà que depuis, la partie chinoise s’est rebellée contre ces décisions de justice et fait totalement obstacle à l’exécution des jugements malgré en plus une réquisition d’installation émanant du parquet. Pour les chinois, la justice congolaise est instrumentalisée et ne peut aucunement leur inquiéter du moment qu’ils se disent protéger par l’ancienne première dame Olive Lembe et certains bonzes de l’actuel régime. Pour eux, la Chine, leur pays a permis de construire le Congo et qu’à ce titre leur ambassade va tout faire pour que ces jugements ne soient jamais exécutés. Ils ne se sont pas retenus de publier des coupures de presse pour conspuer les autorités judiciaires du pays, nommées par ordonnances présidentielles et acteurs de l’Etat de droit, notamment celles de la cour d’appel de Kinshasa Gombe ou du parquet Général de cette cour.

Sans ambage les chinois disent haut et fort que leur argent va les aider à bloquer à chaque étape la justice congolaise et surtout de briser les jugements qui donnent raison à bercongo europa qui n’a commis comme seul pêché que de réclamer ses droits contractuels.

A dire que le peuple observe non un bras-de-fer entre deux sociétés, mais par contre une politique de mise au rabais de notre justice par des étrangers qui dans leurs pays ne vont jamais accepter qu’un Congolais parle ainsi même d’un chef de rue.

C.News