RDC/ minafet : cette première décision du VPM Lutundula met tout le monde d’accord

RDC/ minafet : cette première décision du VPM Lutundula met tout le monde d’accord

29 avril 2021 1 Par Grandjournalcd.net

Le vice-premier ministre des affaires étrangères faut déjà l’unanimité après sa première décision prise depuis l’investiture du gouvernement. En effet, Christophe Lutundula a nommé son directeur de cabinet Christian Atoki Ileka, un diplômé en sciences politiques et économie de l’université catholique de Louvain et originaire de l’équateur, de la tribu mongo.

L’ancien ambassadeur de la RDC en France nommé en 2011 a débuté sa carrière diplomatique en 1985, comme ministre-conseiller en Grèce jusqu’en 1988. Il est chargé d’une mission pour le compte des Nations-Unis à Haïti de 1985 à 1999.

Il a été également ambassadeur de la République démocratique du Congo à l’Organisation des Nations unies à New York. Et ensuite vice-président de l’Assemblée Générale de l’ONU (2001 et 2007)

Sa plus récente nomination était au poste de Secrétaire Général au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo qu’il occupait depuis l’avènement de Félix Tshisekedi.

Une carrière fulgurante et un carnet d’adresses riches qu’il devra mettre désormais au service du nouveau chef de la diplomatie congolaise, le très honorable député Christophe Lutundula, auteur de la dernière loi de réforme du système électoral congolais voté ce mois même.

« Nous apprécions le réaménagement au sein du Ministère des affaires étrangères qui donne l’espoir avec des personnes expérimentées, le Chef de la diplomatie et ceux qui l’accompagnent dont le directeur de cabinet l’amb Ileka, un doué du secteur diplomatique », a félicité l’intraitable membre du Front Commun pour le Congo, Francine Muyumba.

La sénatrice espère que ce Ministère « mettra fin aux théâtres diplomatiques sur le sol congolais, sera en mesure d’honorer nos missions diplomatiques et jouera pleinement son rôle d’un vrai Ministère des Affaires Étrangères en faisant appliquer la convention de Vienne sur les relations diplomatiques ».

Moïse Dix