Sommet international sur le climat : Félix TSHISEKEDI plaide pour la simplification des procédures d’accès au financement Climatique

Sommet international sur le climat : Félix TSHISEKEDI plaide pour la simplification des procédures d’accès au financement Climatique

22 avril 2021 0 Par Grandjournalcd.net

Il s’est tenue par vidéoconférence ce jeudi 22 avril 2021, un sommet international sur le changement climatique. Initié par le Président américain Joe Biden, ce sommet de haut niveau a connu la participation de plusieurs Chefs d’État du monde parmi lesquels Félix TSHISEKEDI de la République Démocratique du Congo.

Dans sa prise de parole, le Chef de l’État Congolais et Président en exercice de l’Union Africaine a salué la tenue de ce sommet virtuel et a insisté sur l’impact négatif du changement climatique sur le développement socioéconomique ainsi que sur la paix et la sécurité. D’où, son engagement à lutter contre ce fléau.

‹‹C’est pourquoi, mon pays tout comme l’Afrique réitèrent ici leur engagement à mettre en œuvre l’accord de Paris ainsi qu’à contribuer de ce fait, à la lutte globale contre le changement climatique dans le contexte du développement durable et de la réduction de la pauvreté››. Pour concilier préservation de la nature et développement, Félix TSHISEKEDI a tenu à fixer un tarif.

‹‹Pour la RDC, cette mise en œuvre se traduit entre autre par une contribution déterminée à l’échelle nationale qui prévoit une diminution de 17% des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030. Cette contribution se chiffre à environ 21 milliards de dollars et prend en compte aussi bien les aspects d’atténuation que d’adaptation››.

Si le sommet a été organisé pour entre autre accroître la mobilisation des ressources financières en faveur des pays moins pollueurs, l’accès auxdits fonds n’est pas aussi simple que ça devrait être, d’où la plaidoirie de Félix TSHISEKEDI. ‹‹Il est important que ce sommet accélère la mobilisation des ressources financières additionnelles et conséquentes. Cela exige aussi de simplifier les procédures d’accès au financement climatique pour les pays le moins avancés dont la majorité se trouve en Afrique››.

David MWANIA