RDC/ Motion contre le gouvernement : la DYSOC conteste la convocation du premier ministre par le bureau d’âge

RDC/ Motion contre le gouvernement : la DYSOC conteste la convocation du premier ministre par le bureau d’âge

24 janvier 2021 0 Par Grandjournalcd.net

La Dynamique pour la Sortie de Crise salue et félicite le Parlement européen qui a « sévèrement condamné la mise en place, par le Président Félix TSHISEKEDI TSHILOMBO, d’une nouvelle majorité parlementaire au cours d’une même législature et appelle à la mobilisation de tous les Parlements du monde pour contrer cette action », dit-elle dns son communiqué de presse de ce jour dont une copie est parvenue à GrandJournalCd.net

La DYSOC estime également que la mise en place à la suite de la déchéance de l’ancien Bureau définitif devrait être limitée dans leur définition, par le Règlement Intérieur de la Représentation Nationale jugé par ailleurs, conforme à la Constitution, par la Cour Constitutionnelle.

« Aucun article de la constitution ,aucune loi,encore moins aucune disposition du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale ne prévoit que le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, peut comparaitre devant un Bureau d’âge, d’autant plus que c’est sous la présidence d’un Bureau définitif que le 1er Ministre et son Gouvernement ont été investis » dit Lisanga Bonganga, coordonnateur de cette dynamique qui fustige dans le même ordre d’idée « l’adoption, par l’entremise du Bureau d’âge, qui est un Bureau provisoire, d’une loi de ratification ».

La mission du Bureau d’âge, poursuit il, « se limite strictement à l’organisation du scrutin en vue de la mise en place du Bureau définitif. Pour la DYSOC, aucun débat, dont l’objet est étranger à la mission du Bureau d’âge, ne peut légalement avoir lieu sous la présidence de ce dernier.

Ainsi, cette dynamique estime « que le Premier Ministre en fonction, à ce jour, a le droit et le devoir de ne pas répondre à l’invitation du Bureau d’âge de l’Assemblée Nationale, conformément à l’article 28 de la Constitution qui dispose Nul n’est tenu d’exécuter un ordre manifestement illégal… », ajoute cet ancien élu national.

Moïse Dix