RDC/ crise politique : Pour la DVU, le hold-up électoral de 2018 est la vraie cause, la proposition de Martin Fayulu la seule solution

19 décembre 2020 0 Par Grandjournalcd.net

La Dynamique Vérité des Urnes réagit au discours du chef de l’Etat à la Nation ce lundi 14 décembre 2020. Pour cette dynamique proche de l’opposant Martin Fayulu, « le hold-up électoral des élections du 30 décembre 2018 qu’il a opéré avec Monsieur Kabila et la crise de légitimité qui s’en est suivie sont à la base de la situation grave que connait notre pays aujourd’hui. ».

Pour cette structure coordonnée par l’ancien ministre, Lisanga Bonganga, « toute autre lecture, biaisée par ailleurs, de Monsieur Félix Tshilombo sur l’origine de la crise ne fait que l’enfermer dans le mensonge et le déni de vérité qui détruisent davantage le tissu de la cohésion nationale. »

Cette dynamique fustige la création de l ‘’Union sacrée’’ « ou plutôt ‘’Union sucrée’’ sur le dos du peuple congolais, en utilisant abusivement les finances publiques ». Elle pense que cette initiative du président Félix Tshisekedi « est loin d’être une solution. Elle constitue, en réalité, un autre coup d’état constitutionnel et une institutionnalisation honteuse de la corruption ».

Pour la DVU, l’heure n’est pas au positionnement politique, ni au partage du pouvoir, « encore moins à la recherche d’une quelconque «aura» politique qui exigera, en contrepartie, la satisfaction des appétits financiers insatiables de tous les corrompus qui viennent de partout », ajoute-t-elle.

LavDVU tout comme l’a récemment rappelé l’un des communicateurs de Lamuka, Maître Patrick Civava devant ses militants de la Funa, « les résultats fabriqués des dernières élections restent la cause fondamentale de la crise ». La DVU remet sur la table, à cet effet, « la proposition de sortie de crise présentée par le président élu, Martin Fayulu »

Cette proposition, indique cette déclaration politique signée par le secrétaire exécutif de la DVU, rappelle la nécessité « des élections anticipées, précédées des réformes consensuelles idoines », qui, insiste-t-elle, « donneront au pays des institutions légitimes qui seront animées par des animateurs non contestés. »

Moïse Dix