RDC/ Jeux de la francophonie 2022: Non! Il n’y a jamais eu détournement de fonds par le président de l’ONA

RDC/ Jeux de la francophonie 2022: Non! Il n’y a jamais eu détournement de fonds par le président de l’ONA

31 octobre 2020 0 Par Grandjournalcd.net

La RDC redoute devrater son organisation des si prestigieuses trouvailles des artistes et sportifs francophones du monde en français. C’est dans ce souci que le gouvernement congolais a sollicité le partenariat avec l’organisation nationale des architectes congolais (ONA) pour la construction du village. Ce contrat a intervenu bien avant la tenue du conseil permanent de la Francophonie en octobres 2019.

Sous le leadership de son président, Brunel Joseph Gibale, l’ordre a dans un temps record rendues la conclusion de ses études qui seront aussitôt approuvées par le gouvernement, seul responsable des principes et des choix techniques.

C’est cette rapidité dedans l’exécution de ses tâches qui a amené le gouvernement, organisateur des jeux de la francophonie a formalisé une convention de collaboration avec l’ONA pour tous les travaux d’infrastructure.

Certains architectes qui ont fait preuve d’une grande volonté patriotique en servant le pays sans toucher d’avance moindre sou attendent encore d’être payés. « Nous sommes également étonnés d’apprendre ce chiffon faisant état d’un détournement de tant d’argent par notre président alors que l’Etat n’a jamais, jusqu’à ce jour, payés ne fusse que les honoraires dûs à l’ONA », réfute-y-on en réaction des rumeurs qui incriminent le président de cet ordre des architectes un détournement de plus de 5 millions de dollars.

Ce, sans oublier que le comité international des jeux de la francophonie (CIJF) n’a jamais rejeté les études produites sous la conduite de l’ONA et par les architectes ayant travaillé sous la conduite de l’ONA.

Ces études, rappelons le, constituent à ce jour, la seule base de travail pour la réussite des jeux. C’est par contre, le site de la FIKIN, objet du plaidoyer, qui a été retenu sans études préalables.

À cet effet, « denier au ministre des ITPR la compétence de gérer les matières relatives aux infrastructures sous prétexte de n’être pas membre du comité des Jeux relève de la mauvaise foi ».

Aussi, en évoquant l’apparition de M. Brunel-Joseph Gibale en mars 2020 avec la tentative insidieuse est de démontrer le caractère tardif de sa participation, on oublie que c’est devant l’évidence du retard accumulé par l’ancien comité d’organisation que le ministre de la Coopération Internationale, Intégration Régionale et Francophonie, en sa qualité de président du Comité de pilotage des préparatifs des Jeux, avait sollicité l’expertise de l’ONA et son accompagnement en vue de pallier à toutes les insuffisances. Conscient du retard pris par le pays, l’ONA avait avec diligence mis sur pieds un collectif d’Architectes volontaires pour réaliser les études architecturale et l’élaboration d’avant-projet sommaire (APS) selon les exigences de l’OIF et le transmettre avant la date butoir. C’est ce pari réussi qui a renforcé la nécessité d’établir un contrat de collaboration avec le gouvernement.

La Fikin techniquement inappropriée.

Des études menées sur le site de la FIKIN ont, d’un point de vue technique, indiquées que ce site choisi précipitamment pour abriter les Jeux, a un sol dont la portance ne permet pas d’abriter un ouvrage à 24 bâtiments R+3 pour héberger les Athlètes de 80 pays participant. Sans toutefois omettre le fait que ce même site présente une difficulté environnementale liée aux diverses évacuations des eaux usées et vanniers suite à la présence des habitants à proximité de cette zone très marécageuse exigeant d’énormes travaux des fondations.

Ainsi, le CNJF, les experts de l’OIF et ceux de l’ONA avaient été à l’unanimité contraint, au regard de ces observations techniques pertinentes, de recourir au choix du site « Stade Tata Raphael » après une visite de prospective sur les deux sites.

L’avant-projet sommaire (APS) pour l’aménagement de ce site fût adressé par l’ONA aux ministères concernés et le blocage constaté dans sa mise en œuvre n’a toujours pas trouvé des explications.