RDC/Crise Politique : La DYSOC de Jean-Pierre LISANGA BONGANGA soutient la tenue des discussions en dehors du cadre institutionnel pour des élections anticipées

RDC/Crise Politique : La DYSOC de Jean-Pierre LISANGA BONGANGA soutient la tenue des discussions en dehors du cadre institutionnel pour des élections anticipées

24 septembre 2020 0 Par Grandjournalcd.net

C’est partant du constat selon lequel l’ensemble de membres de la classe politique Congolaise s’accorde sur l’existence d’une crise politique et de légitimité dans le pays que la Dynamique pour une Sortie de Crise (DYSOC), de JP Lisanga BONGANGA soutient la tenu des discussions extrainstitutionnelles pour résoudre la crise qui sévit dans le pays et aboutir à l’organisation des élections anticipées.

En effet, dans une déclaration politique signée le 23 Septembre 2020 par son coordonnateur, Jean-Pierre LISANGA BONGANGA, la DYSOC rappelle que cette crise est ‹‹profonde, multiforme et persistante››. Pour elle, les conflits, dysfonctionnements et contradictions entre les membres de la coalition FCC-CACH ne sont pas de nature à garantir la conception et l’adoption concertée et consensuelle, au sein des institutions des réformes impératives dont le pays a besoin.

‹‹Nul n’ignore que l’institution Président de la République est en conflit avec l’institution Parlement par les Cours et Tribunaux interposés. Il y a lieu d’y ajouter aussi les dysfonctionnements et autres incohérences déplorés entre l’institution Président de la République et l’institution Gouvernement››, fait savoir la DYSOC.

Par la tenu des discussions extrainstitutionnelles, la DYSOC indique être à la recherche de la paix durable et la concorde nationale qui, selon elle, ne peuvent être garanties que par la résolution de la crise de ‹‹légitimité au travers de l’organisation des élections anticipées››.

Pour la DYSOC, accepter que les réformes soient faites par les membres de la coalition au pouvoir (FCC-CACH) c’est accepter que ces réformes soient ‹‹dirigées contre l’opposition parlementaire››. Accepter que les discussions se fassent au sein des institutions c’est accepter des réformes ‹‹partisanes››, renchérit-elle.

Pour dissiper tout malentendu sur la légalité de ces discussions, la DYSOC explique que élaborer ces réformes en dehors des cadres institutionnels ne consiste pas à écarter les institutions dans l’élaboration des ces dernières car aussitôt prises de manière consensuelle, elles devront être envoyées au parlement pour enterinement afin de garantir leur légalité.

David MWANIA