RDC/Mise en accusation de F.Tshisekedi : la Dynamique pour la sortie de crise de Lisanga BONGANGA rappelle que l’État de droit c’est avant tout ‹‹le respect de la constitution››

RDC/Mise en accusation de F.Tshisekedi : la Dynamique pour la sortie de crise de Lisanga BONGANGA rappelle que l’État de droit c’est avant tout ‹‹le respect de la constitution››

6 septembre 2020 0 Par Grandjournalcd.net

Les débats autour de la ‹‹violation de la constitution›› par le Président de la République Félix TSHISEKEDI et/ou de sa ‹‹mise en accusation›› ne cessent d’attirer l’attention des Congolais. Sur le sujet, population, politiciens, professeurs d’université, avocats ou constitutionnalistes ont tous du mal à s’entendre sur ce sujet et l’opinion semble avoir du mal à savoir de quel côté se situe la vérité.

Oublié pendant un moment et ravivé depuis le retour de Martin Fayulu au pays le 22 Août dernier, le débat sur les ordonnances Présidentielles nommant deux juges de la cour constitutionnelle à la cour de cassation a repris son éclat perdu. Par un communiqué de presse signé par son coordonnateur, Jean-Pierre LISANGA BONGANGA, la Dynamique pour une Sortie de Crise (DYSOC) rappelle à l’opinion que l’opposition s’est toujours battue pour le respect de la constitution.

‹‹Toutes les organisations créées au sein de l’opposition n’avaient pour maître mot que le respect de la constitution››, rappel la DYSOC, citant notamment la création du Front pour le respect de la Constitution par le MLC ainsi que la création du Rassemblement des Forces Politiques et Sociales Acquises au Changement en 2016 dont le socle était le respect de la constitution. Pour JP LISANGA BONGANGA, l’État de droit c’est ‹‹avant tout le respect de la constitution››.

Au-delà de toutes les polémiques suscitées par les propos de Martin Fayulu, JP LISANGA BONGANGA invite l’opinion à reconnaître que chaque jour qui passe, la crise s’accentue dans le pays. Ainsi, la DYSOC demande aux deux parties prenantes à cette crise (la coalition FCC-CACH et la coalition LAMUKA), de tout mettre en œuvre pour examiner la proposition de sortie de crise proposée par Martin Fayulu ‹‹dans l’intérêt du peuple››.

Sur le centre de formation démantelé par la police à Kingabwa, tout en dénonçant avec véhémence ‹‹la création de centres de formation et d’entraînement de nouvelles milices-forces négatives››, Jean-Pierre LISANGA BONGANGA exige une enquête indépendante impliquant la MONUSCO, suivie d’une enquête parlementaire pour faire toute la lumière sur ce dossier.

David MWANIA