RDC/ Économie: Acacias Bandubola submergée par la Covid19. Va-t-elle jeter l’éponge ?

RDC/ Économie: Acacias Bandubola submergée par la Covid19. Va-t-elle jeter l’éponge ?

31 juillet 2020 0 Par Grandjournalcd.net

Arrivée à la tête du ministère de l’économie depuis le 9 septembre 2019, le nouveau ministre de l’économie ne gagne pas de points. Plusieurs se disent même que le ministère de l’économie est transparente tandis qu’il devait en ce moment précis se mouvoir pour trouver des solutions aux multiples problèmes économiques qui naissent désormais chaque jour de suite des mesures de confinement.

Acacia Bandubola renvoit une image de bureaucrate , elle n’a pas rencontré les principaux acteurs de notre économie plus d’une fois en 340 jours. Pourtant, en ce moment, la garante de la réserve congolaise devrait tourner autour des principaux acteurs de notre économie.

Pas étonnant que ses multiples communiqués d’intimidation contre tout opérateur qui abuserait du prix sur le marché passe comme un coup d’épée dans l’eau. Si la Covid19 a arraché à cette native de Kisangani plusieurs de ses proches dont notamment son directeur de cabinet et frère, elle risque également lui arracher son poste pour manque des résultats sur terrain.

Les prix des biens de premier nécessité au marché grimpe sans que quiconque s’en inquiète, même pas le ministre de l’économie emportée par le luxe de son bureau climatisé.

Le kilo de poisson salé, par exemple, qui se vendait à 10500 francs se négocie actuellement à 17 500 francs.

Le sac de sucre brun vendu il y a une semaine à 79 000 francs s’achète à 90 000 francs congolais et les vendeurs prévoient une autre augmentation dans les touts prochains jours. Les œufs qui se négociait à 300fc l’unité est passé à 450fc, la mesurette de maïs n’en parlons pas, une augmentation vertigineuse de plus de 40%.

Entre temps, au ministère de l’économie l’enuyeux silence continue. « Le visage même de cette dame vous plonge dans le désespoir » s’est même aventuré un journaliste récemment sur la toile.

Pourtant à son arrivée, Acacia Bandubola avait énuméré la stabilité des prix comme l’une de ses deux priorités à la tête de ce ministère. Issue des rangs de l’UDPS, cette millitante de la diaspora qui en même temps a longtemps évolué dans les domaine de l’économie avait suscité beaucoup d’espoir pour garantir le panier du peuple.

Pour le contrôle des structures des prix à travers le pays, cette Économiste formée à l’UPC a visiblement échoué. Le comité de suivi des produits de consommation de masse ou de produits de première nécessité créé n’a visiblement jamais travaillé puisque même ce matin, la quantité du pain « carré » a encore rétréci.

Qu’attendre de plus de ce ministre aussi immobile et en panne d’initiative si non que sa démission ou alors une promesse de répartir de plus belle ?

Moïse Dix