RDC : Jeanine Mabunda rend la République malade (Tribune)

RDC : Jeanine Mabunda rend la République malade (Tribune)

28 juillet 2020 0 Par Grandjournalcd.net

Alors que le peuple souhaite la guérison totale et rapide de la République, madame MABUNDA s’efforce de la rendre de plus en plus malade. Derrière le visage d’ange de notre miss, je reste convaincu qu’il se cache un géant démon malveillant qui ne jure qu’à prolonger la nuit obscure et cauchemardesque et à transformer le rêve de l’Etat des droits en poussière et de le balayer.

Elle trouve le plaisir à violer les lois et à saccager les vies des autres.

Ça me peine de constater longtemps après que personne ne condamne le comportement belliqueux de la présidente de l’assemblée nationale qui s’est arrogée le luxe et le loisir de sceller le cabinet du premier vice président malgré la décision du Conseil d’Etat .

Quand j’entends madame MABUNDA s’exprimer, je parie que nombreux sommes convaincus que cette reine de beauté dont la voix est en parfaite harmonie avec son corps a un niveau d’étude qui inspire confiance et admiration. Cependant ses agissements et son comportement devant certaines questions d’Etat , prouvent à suffisance qu’elle manque certaines notions élémentaires qu’aucune citoyenne moyenne ne peut s’en passer.

Sans en avoir les prérogatives , une présidente de l’assemblée nationale qui se permet de sceller le cabinet d’un membre du bureau uniquement parce qu’elle a perdu les hormones qui produisent la joie fait preuve de l’incompétence notoire, de manque de patriotisme et de l’insuffisance de la culture démocratique.
Je me demande dans quelle université, dans quel cours, dans quel livre ou encore à travers quel professeur a-t-elle appris qu’elle a les prérogatives de sceller un cabinet.
Je ne crois pas que notre distinguée présidente soit une étudiante de la vingt-cinquième heure pour s’arroger le droit à la médiocrité répugnante et développer une forte capacité de résister devant la honte.

Si la présidente de l’assemblée nationale, organe qui légifère et contrôle ne maîtrise pas cette notion pourtant basique, qu’est-ce que la République peut encore espérer de cette chambre pourtant essentielle pour la démocratie ?
Voilà la bouillabaise comportementale qui justifie que n’est pas juriste qui veut.

Madame la présidente de l’assemblée nationale, je vous conseille avec sagesse et courtoisie d’enlever le nuage autour de cette question qui n’honore pas la femme que vous êtes, d’ouvrir le cabinet sceller sans en avoir les prérogatives et de permettre aux membres de travailler jusqu’à la remise reprise.

Sincèrement, je vous aime madame.

John Kolela