Etats-Unis : A Minneapolis, le lieu du drame de Georges Fyod transformé en un véritable site touristique

Etats-Unis : A Minneapolis, le lieu du drame de Georges Fyod transformé en un véritable site touristique

4 juillet 2020 0 Par Grandjournalcd.net

Au-délà des hommages de compassion dont l’humanité a fait preuve durant les semaines qui ont suivies son décès, la mémoire de Georges Fyod continue à susciter de sensation. Le lieu de son drame est devenu ces jours un véritable site touristique où se réunissent des milliers d’hommes et de femmes venus de tous les quatre coins des Etats-Unis.

Bouquets de fleurs en mains, messages de réconcofort avec des mentions comme « justice for George » ( Justice pour George), Black lives matter ( les vies des noirs comptent), ou encore « Stop killing black people ( arrêter de tuer les noirs); sont parmi les signes symboliques d’amour qui sont déposés sur lieu où est décédé cet Afro-amércain, a constaté GrandJournalCd.net qui était sur le lieu du drame. A cela, s’ajoutent également des scéances photos devant la caricature peinte sur place.

 » *I can’t breath », les derniers mots de Fyod qui ont choqué le monde

Les conditions du décès George Fyod ont fait bouger le monde entier. Alors qu’il était une traque pour la police de Minneapolis, George Fyod a subi une mort inhumaine. Le jeune homme de 46 ans a été cloué au sol pendant près de neuf minutes étranglé avec un genou au coup jusqu’au point de ne plus respirer. Avec supplication, il avait fait observer  » I can’t breath  » ( je ne peux respirer ) mais sans suite, l’homme a fini par rendre l’âme quelques minutes après que l’on ait transporté à l’hôpital.

La tragédie n’est pas passée inaperçue aux yeux des des américains qui ont projecté des manifestations dans plusieurs villes pour dénoncer les violences à répétion envers le peuple noire.

Mais aux derrières nouvelles, le calme est revenu après l’enterrement de George Fyod. Le Gouverneur de l’Etat l’Etat de Minnesota aurait promis à la population que les moyens ont été mis en place pour que pareille situation ne se reproduise plus jamais.

Gaston Kisanga, Correspondance depuis les Etats-Unis