Félix Tshisekedi a brossé tous les sujets socio-politiques qui ont caractérisé le débat dans différents salons ces dernières semaines. Si le procès dit de 100 jours a laissé un goût de vengeance ou de la chasse aux sorcières, le chef de l’État ,lui, s’en tient à ce que la lutte contre
l’impunité « ne doit en aucun cas se transformer en vengeance, ni en chasse aux sorcières » a-t-il déclaré sur la chaîne Nationale à l’occasion de l’indépendance de la République Démocratique du Congo.

Quoiqu’ayant promis de ne pas fouiner dans le passé dans le cadre de la réconciliation nationale initiée à l’occasion de l’alternance politique, rendue possible par lui et son succeseur , Joseph Kabila Kabange, le fils du Sphinx de Limete estime qu’aucune « réconciliation crédible ne peut être envisagée si nous conti-
nuons avec les pratiques anciennes de la corruption, de la ruse et du crime » a-t-il dénoncé.

« L’engagement que j’ai pris devant vous, devant ma conscience et devant Dieu, c’est
de donner la chance à tous les congolais, sans exclusive, d’envisager l’avenir en toute liberté et en toute quiétude, mais sur des nouvelles bases morales » a-t-il poursuivi avant de conclure « en aucun cas cet engagement ne peut signifier la poursuite de l’impunité » a-t-il chuté.

Moïse Dix