Le procès 100 jours qui a débouché à une peine des 20 ans de travaux forcés contre le directeur de cabinet du chef de l’État a visiblement secoué le pays captivant ainsi l’attention lorgneuse des acteurs politiques.

Si d’aucuns voient dans le jugement du procès Kamerhe, un règlement de compte politique, d’autres par contre salue l’avènement d’un État de droit, promesse de campagne de Félix Tshisekedi.

La CENCO a ,quant à elle, exprimé ses réserves, préférant attendre la suite de cette vague avant de s’exprimer sur cette question. A l’UDPS par contre, on tient à ce que cette vague balaie toute la cour.

« Loin d’être un slogan creux, l’état de droit reste un credo pour l’UDPS » a rappelé le président ad intérim du parti présidentiel qui estime que le régime des juges (dénoncé récemment par Jeanine Mabunda) « parait plausible en contrario a celui des intouchables qui se croient au dessus de la loi » a indiqué Jean-Marc KABUND, déchu récemment de son poste de 1er vice-président de l’Assemblée nationale.

Moïse Dix