La vie après le confinement : « Et si le Coronavirus, l’épreuve qui nous unit tous, était une opportunité ? » Pr Germain Joseph Mwanza

La vie après le confinement : « Et si le Coronavirus, l’épreuve qui nous unit tous, était une opportunité ? » Pr Germain Joseph Mwanza

22 juin 2020 0 Par Grandjournalcd.net

Malgré sept millions de cas déclarés infectés au Coronavirus, plus de 400.000 morts dans le monde et une progression galopante en Amérique du Sud, la tendance au déconfinement et à la réouverture des activités se confirme dans de nombreux pays où la pandémie paraît maîtrisée. Mais même en Amérique Latine où pourtant la progression de la pandémie demeure inquiétante, l’heure est à l’assouplissement des restrictions dans le but affiché de faire repartir des économies partout durement éprouvées.

L’Inde, où l’épidémie reste virulente, autorisait dès le lundi 8 juin dernier, la réouverture de ses centres commerciaux et de ses lieux de culte. En Espagne, qui a enregistré plus 27.000 décès mais a réussi à maîtriser le virus ces dernières semaines, les matchs du championnat ont même repris depuis le mercredi 10 juin 2020, après trois mois d’interruption.

Au Brésil, troisième pays le plus endeuillé au monde après les États-Unis et le Royaume-Uni, le gouverneur de Rio de Janeiro a annoncé l’assouplissement des restrictions. Aux États-Unis, où les manifestations antiracisme dominent désormais l’actualité, le déconfinement se poursuit également. La semaine du 8 au 13 juin, New-York devrait entrer dans la phase 1 du plan de réouverture prudente de ses activités économiques.


Quelle que soit la situation épidémiologique de chaque pays, la tendance reste à l’assouplissement des mesures. Est-tu prêt à faire un choix qui va changer ta vie après le confinement ?


La peur de tomber malade, l’incompréhension des décisions de nos gouvernements, des contradictions entre les scientifiques de la médecine, une sensation de vivre la scène d’un film. Face à soi-même, nous avons eu chacun ses manières de vivre durant cette période. Certains ont compensé par la nourriture, d’autres en passant des heures sur des réseaux sociaux.

Certains se sont mis au sport à la maison ou à la lecture pour la première fois. D’autres ne se sont pas privés de faire autant d’appels vidéos. Malgré ça, il reste toujours une peur au fond de nous, même si aujourd’hui nous sortons de chez nous, nous savons que le monde que nous retrouvons n’est pas celui que nous avons laissé.


Mais si c’est libérateur de retrouver ceux que nous aimons et reprendre nos activités, c’est comme si nous marchions dans le brouillard : la peur au ventre, le doute pour nos emplois et l’économie en chute libre ; l’inquiétude de rentrer dans un monde où être enfermé devient une norme.


Que l’on soit un entrepreneur, un artiste, un écrivain ou un sportif à succès, cette période nous a aidé à être face à nous-mêmes pour peut-être réaliser certaines de nos incohérences (des projets importants jamais démarrés, des relations auxquelles on n’avait donné aucune chance, d’habitudes jamais changées…).

Je sais que c’est inconfortable de s’admettre que certaines choses ne nous conviennent plus, mais jusqu’ici, la facilité du train-train quotidien faisait que nous passions notre temps à nous jeter à corps perdu dans des activités sans réels intérêts, à vivre une vie sans vraiment la choisir, une vie choisie par les autres. Parfois, par peur, parfois en ayant du mal à croire que c’est possible autrement et souvent parce qu’on ne sait pas comment s’y prendre.


Et si le Coronavirus, l’épreuve qui nous unit tous, était une opportunité ?

Une opportunité de redémarrer, mais autrement ? Oui, à l’heure où je vous parle, les cartes sont en train d’être redistribuées. Alors, peu importe ce que tu as fait jusqu’à présent, qui tu as été, c’est une occasion unique de démarrer une nouvelle partie, d’une nouvelle manière (impossible n’est pas possible !).


Je sais qu’il est très délicat d’avoir cette réflexion, car certains souffrent, nous avons perdu nos proches ; d’autres diront même que c’est inapproprié. Mais nous morfondre va-t-il les aider ? Nous aider ? Changer les choses ? Non, mais pourquoi ne pas nous concentrer là où nous pouvons avoir de l’impact ? Déjà, apporter notre soutien à ceux qui souffrent, mais aussi manifester notre gratitude face à tous les soignants du monde entier, à celles et ceux qui ont contribué à nous protéger en leur disant merci, merci du fond du cœur. Le plus beau moyen de les honorer et célébrer d’être en vie est de prendre la décision de miser sur notre vie, de prendre notre pouvoir et peut-être d’aller bâtir un monde différent pour demain.

Ce monde différent commence par une vie différente. Peut-être ne plus négliger ce qui est important à nos yeux et écouter. Oui, écouter cette petite voix à l’intérieur de soi ; celle qui te murmure, les entrevues et les rêves que tu as au fond de toi ; celle qui te crie de vivre une vie en accord avec ce que tu es vraiment ; celle qui te fait sentir que tu as toutes les ressources pour te lancer dans une nouvelle aventure et créer la vie que tu as toujours rêvée.


Si tu en doutes, j’irai te dire du fond du cœur que tu n’as aucune idée du potentiel qui sommeille en toi. Tout comme GANDI ou MANDELA qui n’avaient aucune idée de ce qu’ils étaient capables de faire. Pourtant, le premier avait réussi à faire libérer le peuple Indien de la colonisation Britannique, tandis que le second avait réussi à braver l’apartheid en Afrique du Sud, son pays en y faisant instaurer une démocratie multiraciale.

L’être humain est certes, imparfait, mais les ressources que nous sommes capables de mobiliser dans l’adversité sont insoupçonnées. Peut-être toutes les solutions ne sont pas encore visibles à tes yeux, mais le seront si tu avances, si tu te formes, si tu te poses de nouvelles questions, si tu t’entoures de ceux qui veulent avancer.

Il est clair qu’on ne sait pas de quoi est fait l’avenir. Nous ne savons pas si nous serons touchés par cette crise ou si nous serons épargnés. Effectivement, tout ne nous appartient pas complètement et ce serait prétentieux d’ailleurs de le penser. Mais nous avons au moins la possibilité de pouvoir nous dire dans dix ans, que nous avions mis toutes les chances de notre côté, que nous avions tiré profit de toutes les cartes qui nous ont été données : peut-être faire preuve du courage, d’aborder les gens qui nous inspirent, d’apprendre cette nouvelle langue ; d’affirmer cette compétence qui nous faisait défaut et qui va nous faire sortir du lot ; d’améliorer notre discipline ; de faire chaque jour des actions qui ont du sens ou qui nous rapprochent un peu plus de nos rêves.

A l’instant où je te parle, des centaines des personnes ont enclenché cette même démarche et l’histoire est remplie des personnes inspirantes par leur capacité à transformer l’adversité en opportunité. C’est le cas dernièrement avec ELLON MUSK qui a réussi à lancer sa fusée SPACEX dans l’espace en pleine crise de la pandémie du Coronavirus.
Quant à moi, j’ai choisi d’intensifier mes recherches pour plus des publications à tous les niveaux (articles de Blog, e-book, livres papiers…). En plus, je compte me concentrer sur CROWD1, ce Business du siècle afin d’acquérir une liberté financière et aider mon réseau à atteindre le même objectif pour en finir avec la RAT-RACE tant décriée par Robert T. KIYOSAKI.

Maintenant tu as le choix (attendre passivement ce qui va se passer dans la peur ou alors, de commencer dès maintenant à te construire la vie que tu mérites, celle qui t’inspire vraiment. Que choisis-tu ?

Germain Joseph MUANZA K. Professeur, auteur, coach et conférencier