Kasaï central/Fête du travail: Martine Ndaya appelle le gouvernement congolais à faciliter l’accès à l’emploi de la femme

Kasaï central/Fête du travail: Martine Ndaya appelle le gouvernement congolais à faciliter l’accès à l’emploi de la femme

1 mai 2020 1 Par Grandjournalcd.net

A l’occasion de la fête dédiée à la journée internationale du travail, le 1er Mai de chaque année, le gouvernement congolais a été invité à favoriser l’accès à l’emploi et au travail de la femme congolaise et particulièrement centre-Kasaienne, pour son épanouissement social.

L’invitation est d’une femme leader, Représentante nationale de l’initiative Ensemble pour une Nouvelle Afrique des étudiants africains ressortissants de l’Université SOFIYA de l’Italie.

Selon elle, le constat est amère, un taux tellement faible de l’accès à l’emploi et au travail de la femme congolaise, cela suite à la discrimination sociale de la femme par les dirigeants et certains chefs responsables des institutions du pays.

Elle indique que la femme congolaise est considérée comme un instrument sexuel, pour la cuisine, méprisée et marginalisée dans la société et pourtant ayant des atouts pour compétir avec les hommes et assumer des fonctions de prises de décisions.

Se disant révoltée par la maltraitance de la femme congolaise qui n’accède pas facilement à un emploi, Martine Ndaya recommande au gouvernement congolais de mettre en place une politique de facilitation et accompagnement de la femme dans l’emploi, car étant un bon gestionnaire par sa nature de femme, elle devrait impérativement contribuer à l’émergence de la communauté.

Par cette occasion, elle a invité en outre les responsables des différentes institutions du pays à valoriser l’action de la femme employé, en respectant sa dignité, en la traitant équitablement comme tous les hommes et ne pas l’utiliser pour des fins sexuelles, mais plutôt les encourager à exceller davantage, et permettre leur formation pour le bien de la société.

Aux femmes elles-mêmes, Martine Ndaya les a exhorté à prendre conscience de leurs responsabilités vis-à-vis de la communauté et vis-à-vis de leurs activités qu’elles entretiennent, en respectant les règles établies par leurs chefs hiérarchiques de services.

Et cela en donnant le meilleur d’elles-mêmes, modèle et référence d’une bonne moralité qui doit sauvegarder l’honneur de toutes les femmes.

Ivan Honoré Mudiangombe