Débat congrès -état d’urgence : Castro Bamboka, élu de Kiri y voit une manigance pour provoquer un dysfonctionnement institutionnel

Débat congrès -état d’urgence : Castro Bamboka, élu de Kiri y voit une manigance pour provoquer un dysfonctionnement institutionnel

22 avril 2020 0 Par Grandjournalcd.net

Il ne se passe plus un seul instant que ce débat lancé par le président du sénat, Alexis Tambwe Muamba, n’anime des salons. Cette fois, c’était au tour du député Castro Bamboka d’y placer quelques mots.

Je m’invite à ce débat pour placer un petit mont et interpeler chacun de nous sur ce qui intéresse notre peuple.

Depuis l’ouverture de la session parlementaire encours, les deux chambres ont décreté la suspension des plénières, pour cause du coronavirus sans préciser la date de reprise des séances et ce compte tenu du risque de contamination à grande échelle de ce virus qui a envahi le pays.

Le Chef de l’Etat, constatant l’évolution négative de cette pandémie, au vue des désastres que ce virus cause ailleurs, a pris les dispositions pour protéger la population dont les parlementaires en decrètant l’état d’urgence sanitaire.

A-t-il mal fait? Je n’entre pas dans le juridisme parce que chacun soutiendra les dispositions qui l’intéressent. Au moins chacun connait où se situe vérité.

En outre, la haute Cour du pays s’est prononcée; ses arrêts n’appellent pas discutions et sont opposables à tous.
Plus de débat sur l’état durgence.
Parceque le parlement ne siègeant toujours pas pour des raisons ci-haut évoquées, le Président de la République les a invités exceptionnellement pour cette urgence sanitaire (eux-même n’ayant toujours pas levé respectivement la suspension des travaux) à jouer son (parlement) rôle dans cette procéfure. (Prolongation de l’état d’urgence sanitaire).

Par ailleurs, tout parlementaire, même non juriste, sait que les institutions habilitées à convoquer soit une session extraordinaire soit le congrès le font sur des points à l’ordre bien précis. Habituellement, le Congrès se tient en un jour si pas une journée tandis que la session extraordinaire ne dépassant pas 30 jours se clôture à l’épuisement des matières inscrites à l’ordre du jour.

Tous ces débats politiques ont un seul but: créer le disfonctionnement des institutions en cette période spéciale avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer.

Moïse Dix