Grabuge au fond National de Promotion et service social : «Je demande à la ministre des Affaires sociales de respecter la procédure en la matière telle qu’édictée par les lois de la République à ce sujet», DG Alice Mirimo en réaction à notre précédente publication

Grabuge au fond National de Promotion et service social : «Je demande à la ministre des Affaires sociales de respecter la procédure en la matière telle qu’édictée par les lois de la République à ce sujet», DG Alice Mirimo en réaction à notre précédente publication

26 mars 2020 0 Par Grandjournalcd.net

Alice Mirimo dénonce l’insécurité dont elle fait fasse depuis sa suspension prononcée par la ministre des affaires sociales. Elle dit faire face à plusieurs menaces et vu les policiers qui assuraient sa garde se retirent sans explication. «Une de mes collaboratrices a été kidnappée, ses bourreaux lui ont exigé mon adresse physique.

Jusque là, ma sécurité était assurée par des policiers qui se sont retirés sans raison», alerte-t-elle non sans pointer du doigt la ministre d’être à l’origine de cette chasse. «Je n’ai commis aucune faute», regrette Alice Mirimo dans une déclaration publique.

La directrice générale du fonds national de promotion et service social assure ne pas vouloir s’accrocher à ce poste , tel que décrié par une certaine opinion au sein de cet établissement public. «Je précise que je n’ai pas l’intention de m’accrocher à ce poste. Mais je demande à la ministre des Affaires sociales de respecter les lois de la République relatives au fonctionnement des établissements publics».

Suspendue de ses fonctions de Directrice générale du Fonds national de promotion et de service social -FNPSS- par un Arrêté de la ministre des Affaires sociales signé le 23 mars 2020, Alice Mirimo compte sur l’arbitrage du Premier ministre.

Elle dénonce des «abus et excès de pouvoir» de la ministre Rose Boyata. Alice Mirimo déplore le caractère illégal de sa suspension car n’étant précédé «ni d’une demande d’explication, ni d’une quelconque ouverture d’action disciplinaire, ni de la moindre remarque». Pire, la concernée n’a jamais été notifiée et a appris la nouvelle par le biais de réseaux sociaux sur des publications crues portant parfois des injures sur sa personne. » a décrié l’un de ses collaborateurs.

‘Aussi, précise-t-elle dans une déclaration publique, » cette mesure de la ministre Rose Boyata viole l’instruction du Premier ministre portant signature des arrêtés ainsi que les dispositions de la loi n°08/009 du 7 juillet 2008 portant dispositions générales applicables aux Etablissements publics et du Décret13/007 du 23 janvier 2013 fixant les statuts du FNPSS. » a décrié D g Alice Mirimo, puisque c’est d’elle qu’il s’agit.

Moïse Dix