Lutte contre les changements climatiques: 150 gisements des énergies renouvelables cultivés à Brazzaville

Lutte contre les changements climatiques: 150 gisements des énergies renouvelables cultivés à Brazzaville

24 mars 2020 0 Par Grandjournalcd.net

Le dérèglement climatique ne laisse pas dormir le Dr Maurice Itous-Ibara, président de l’Académie des sciences et des arts du Congo (Asac). Il a vient de clôturer mars dernier à Kintélé la culture de 150 gisements des énergies renouvelables.


Il s’est agi de cultiver le 12è gisement des hydrocarbures carbonées et le 138è du pétrole renouvelable sur les montagnes longeant le Viaduc et au bord des eaux. Une forte équipe a été mobilisée par l’Asac pour exécuter ce dur labeur aux retombées positives pour le Congo qui aura dans les prochaines années un climat tempéré.


La volonté du Dr Maurice Itous-Ibara de lutter contre le changement climatique est à saluer par la communauté internationale, par le Congo en particulier. Il y met son énergie, ses ressources et une bonne partie de sa vie dans le seul objectif de ramener le climat à zéro degré Celsius au niveau mondial.

La plantation de tous ces produits à magons vise à amener les citoyens à vivre dans un environnement à l’abri des catastrophes naturelles et des maladies cardiovasculaires.
« C’est un travail régulier que nous faisons dans le cadre du projet de lutte contre les changements climatique par la création des énergies renouvelables du laboratoire. Nous avons lancé un projet de 3000 gisements pour réguler le climat, nous devons le faire.

Donc pour le Congo, et les autres Etats il faut ce nombre de gisements par pays », a-t-il indiqué avant de préciser que « pour le cas du Congo, il faut trois champs. Un au nord du pays, un au centre et un dernier au sud, chacun composé de 1000 gisements ».

Les douze gisements en hydrocarbures font partie du groupement carboné tandis que le pétrole renouvelable est non carboné. Lors de cette plantation, il y avait également des mines à savoir le mercure et le colton polluant qui intègrent le groupement carboné.

Si les hydrocarbures de laboratoire ont une durée de vie d’un siècle et demi, soit 273 ans, le pétrole renouvelable a, quant à lui, 2500 ans soit 25 siècles. Il se renouvelle à la fin de chaque processus. Les deux doivent se mettre ensemble pour créer l’équilibre climatique.
« Nous devons résoudre cet épineux problème de gaz à effet de serre par la création des gisements renouvelables. Ce travail que nous faisons n’est pas facile. Nous essayons de travailler à la place de l’Etat.

Puisque c’est un projet d’Etat, il doit se l’approprier pour que les autres Etats viennent consulter notre pays ; cela fera entrer beaucoup de devises au Trésor public. Parce que les 3000 gisements font 28 764 522 000 de FCFA par Etat. Pour 197 Etats, le Trésor public peut encaisser 6 293 566 000 000 FCFA. Et le seul chercheur que je suis, en détient exclusivement la formule. Ces pays seront obligés de venir ici pour se procurer ces énergies », a déclaré le Dr Itous-Ibara.

Ce dernier est en train de travailler, de faire avancer ses recherches avec les moyens de bord sans assistance financière de l’Etat devant cette kyrielle de COP organisées à travers le monde dont la toute dernière a été un grand échec en termes de conclusions.
« Tant que l’humanité n’arrive pas à produire l’environnement de laboratoire, ne fut-ce que les énergies renouvelables et non renouvelables de laboratoire, malgré les COP21, COP22, COP23, COP24, COP 25, ces conférences seront toujours soldées par des échecs et le monde sera toujours submergé de canicules, de feux de brousse, des érosions, inondations, augmentation de volume des océans, apparition des virus du genre corona virus bref d’un climat toujours réchauffé », a confié le Dr Itous-Ibara.

A compter du 10 mars, tous les gisements cultivés pourront être exploitables à partir de 200 jours, soit dans une période de sept (7) mois.

Achille Tchikabaka, correspondant GRANDJOURNALCD.NET à Brazzaville