Société : Déguerpissement des occupants de la concession Ndanu, Me Thierry Lubemba relate le fait

Société : Déguerpissement des occupants de la concession Ndanu, Me Thierry Lubemba relate le fait

13 février 2020 0 Par Grandjournalcd.net

Située à Kingabwa sur la 17eme rue limete, la concession Ndanu est aujourd’hui au coeur des plusieurs conflits et tiraillements entre ses occupants et certains héritiers, interrogé à ce sujet, Me Thierry Lubemba avocat conseil des victimes relate le fait :

« Il s’agit d’une concession d’un Mr qui s’appelait Nkunku, décédé depuis 2013, ses enfants, ses frères et sa famille se sont réunis après s’être présenter devant les cours et tribunaux pcq il ne s’attendaient pas jusqu’à avoir un protocole d’accord et un jugement d’expédients entre eux, ils ont ainsi morcelé leur concession et chacun a vendu ses terrains comme il le pouvait. Curieusement, trois ans plus tard, trois d’entre ces enfants sur les 24 vont initier des actions en justice contre leurs neveux et obtiennent un jugement par défaut qui n’avait jamais ordonné le déguerpissement de leurs neveux mais ils s’arrangent avec le tribunal et certaines personnes du monde judiciaire et viennent déguerpir tous les occupants y compris même ceux à qui les trois enfants avaient aussi vendus leurs terrains. C’est ainsi que les occupants à leur tour, surpris par cette décision vont faire une tierce opposition devant le tribunal de grande instance de matete et en même temps ils vont saisir les autorités judiciaires ainsi que toutes les instances extra judiciaire pour démontrer comme pouvait jamais les déguerpir surtout que même la décision judiciaire que les autres brandissaient n’avait jamais ordonné un déguerpissement, c’est ainsi qu’avec l’évolution de la situation ils vont obtenir la réinstallation sur décision du tribunal de grande instance de matete du 5 Novembre 2019, curieusement après avoir été installé, la partie adverse va utiliser des manœuvres en faisant entrer des hommes en uniforme pour intimider les gens et des kuluna pour voler les biens des occupants. C’est alors que nous étions obligés de contacter la police provinciale pour la sécurisation du lieu les occupants et ce qui fut fait avec autorisation du tribunal mais malheureusement nous apprenons que le commissaire a demandé aux policiers de se retirer laissant ainsi nos clients en insécurité » a-t-il conclu.

La rédaction